Chaque été, les urgences accueillent des personnes piquées vingt, trente, cinquante fois pour avoir voulu régler elles-mêmes un nid de guêpes. Voici pourquoi ça tourne mal, et ce qu'il faut faire à la place.
L'aérosol du commerce
Il tue les guêpes qu'il touche, c'est-à-dire celles de l'entrée du nid. Les autres sortent, en colère, et le nid n'est pas atteint en profondeur. Pire : les guêpes libèrent une phéromone d'alarme qui mobilise toute la colonie contre celui qui tient la bombe.
Le jet d'eau, le feu, le sac poubelle
Le jet d'eau disperse le nid sans le détruire. Le feu met le feu à la corniche. Le sac poubelle « la nuit, quand elles dorment » se termine quand la première guêpe traverse le plastique. Aucune de ces méthodes ne traite les larves : la colonie se reconstitue.
Le risque qu'on sous-estime
Une personne peut être allergique au venin de guêpe sans le savoir. Le premier signe, c'est parfois un choc anaphylactique lors d'une attaque multiple, seule, en haut d'une échelle. C'est ce scénario précis qu'on veut éviter.
Les pompiers ne viennent plus ?
Les zones de secours belges ont, pour la plupart, cessé de détruire gratuitement les nids chez les particuliers, ou facturent l'intervention en la classant comme non urgente. C'est devenu le métier d'entreprises spécialisées, dont La Sentinelle. Nous intervenons avec combinaison intégrale, perche télescopique pour les nids en hauteur et produits autorisés, et le nid est neutralisé en quelques minutes.
Frelon asiatique : un cas à part
Abdomen sombre, pattes jaunes, nid sphérique souvent haut dans un arbre : le frelon asiatique est une espèce invasive qui décime les abeilles. Son nid ne se traite jamais soi-même, et sa présence se signale en Wallonie. Nous nous en chargeons lors de l'intervention.
Un nid de guêpes ? Fermez les fenêtres, éloignez les enfants et les animaux, et appelez-nous. En été, on est souvent là le jour même.