Prévention

Protéger durablement

Traiter enlève ce qui est là. Protéger empêche que ça revienne — et c'est souvent le geste le moins cher des deux.

Traiter, c'est enlever. Protéger, c'est empêcher de revenir.

Un traitement bien fait règle le problème du jour. Il ne change rien à ce qui a laissé entrer les nuisibles : un trou sous l'évier, une corniche accueillante, une porte de réserve qui reste ouverte l'été. Tant que le chemin est là, ils le reprennent — parfois au bout de six mois, parfois au printemps suivant.

C'est pour ça que nous regardons toujours par où c'est entré avant de regarder ce qu'il y a dedans. Et que nous proposons, quand c'est utile, de fermer le chemin pendant que nous sommes sur place.

Ce que nous posons

Quatre façons de fermer la porte

Boucher les points d'entrée

Une souris passe par un trou de six millimètres — le diamètre d'un crayon. Un rat, par deux centimètres. Les passages de tuyaux, les seuils, les grilles d'aération et les jointures de plinthes en offrent des dizaines dans une maison ordinaire.

Nous les repérons pendant le diagnostic et nous les fermons au grillage inox scellé, pas à la mousse seule : la mousse expansive, ils la rongent en une nuit. C'est le geste qui fait la différence entre un traitement et une solution.

Écarter les pigeons

Les fientes de pigeon sont acides : elles attaquent la pierre bleue, le zinc et la peinture. Elles attirent aussi les poux rouges et les mites, qui descendent ensuite dans les logements.

Nous posons des pics répulsifs sur les corniches, les rebords et les enseignes. Le dispositif ne blesse pas l'oiseau : il rend simplement la surface impossible à occuper. Une fois posé, il ne demande plus rien.

Les insectes volants, en cuisine professionnelle

Un désinsectiseur électrique à glu capture mouches et moucherons sans bruit, sans odeur et sans produit — donc au-dessus d'un plan de travail, ce qu'aucun insecticide ne permet.

C'est un des points regardés au contrôle AFSCA. Nous le posons au bon endroit — jamais face à une porte, jamais au-dessus d'une zone de découpe — et nous remplaçons les plaques deux fois par an, au passage du contrat.

Protéger un lit des punaises

Après un traitement contre les punaises de lit, le matelas et le sommier restent les endroits où tout recommence. Le sommier surtout : c'est là qu'elles se logent, et il ne se traite pas en profondeur.

Une housse intégrale, fermée par une glissière à verrou, enferme ce qui resterait et empêche toute nouvelle installation. Elle sauve un matelas qu'on aurait jeté, et elle se garde des années.

Et pour ne plus y penser : le contrat de surveillance

Là où le risque ne disparaît jamais tout à fait — une cuisine professionnelle, les caves d'un immeuble, une réserve alimentaire — le bon dispositif n'est pas un traitement de plus : c'est un passage régulier.

Nous posons des postes de surveillance, nous passons à date fixe, nous relevons ce qui a bougé et nous vous remettons le rapport. S'il ne se passe rien, le passage dure vingt minutes. S'il se passe quelque chose, nous le voyons avant vous — et c'est tout l'intérêt.

Le rapport et le registre se montrent à l'AFSCA, au syndic ou à l'assurance. Ils font partie du contrat, sans supplément.

Questions fréquentes

La prévention, en pratique

Pourquoi ne pas tout boucher tout de suite ?

Parce qu'un rongeur enfermé dans un mur y meurt, et que l'odeur dure des semaines. On traite d'abord, on ferme ensuite — dans cet ordre, jamais l'inverse.

Les pics abîment-ils la façade ?

Non. Ils se collent au mastic silicone sur la corniche ou le rebord, sans perçage dans la plupart des cas. Ils se retirent sans trace.

Une housse suffit-elle contre les punaises ?

Non, et personne ne devrait vous le dire. Elle protège le lit une fois le traitement fait : c'est un complément, pas un remède.

Peut-on poser tout ça pendant l'intervention ?

Oui, et c'est le plus simple : nous sommes déjà sur place, il n'y a aucun déplacement à vous facturer.

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